Classement alphabétique
La Barque silencieuse
La Barque silencieuse (Dernier Royaume VI), Seuil, 2009 (Gallimard folio, 2011).
«Les romans imaginent une autre vie. Qu’est—ce qu’une autre vie sinon une autre intrigue? Le large existe.»
Pascal Quignard
Lien vers l’éditeur http://seuil.com/livre-9782020991094.htm
http://www.folio-lesite.fr/Catalogue/Folio/Folio/La-barque-silencieuse
TABLE DES MATIÈRES
Abîmes
Abîmes, (Dernier Royaume III), Grasset, 2002 (Gallimard folio, 2004).
« Qu’on n’oublie pas que je ne dis rien qui soit sûr. Je laisse la langue où je suis né avancer ses vestiges et ces derniers se mêlent aux lectures et aux rêves. »
Pascal Quignard
Lien vers l’éditeur http://www.grasset.fr/abimes-9782246637615
http://www.folio-lesite.fr/Catalogue/Folio/Folio/Abimes
TABLE DES MATIÈRES
La Haine de la musique
La Haine de la musique, Calmann-Lévy, 1995 (Gallimard folio 1997).
« Quand la musique était rare, sa convocation était boulversante comme sa séduction vertigineuse. Quand la convocation est incessante, la musique repousse. Le silence est devenu le vertige moderne. Son extase. J’interroge les liens qu’entretient la musique avec la souffrance sonore.»
Pascal Quignard
TABLE DES MATIÈRES
PREMIER TRAITÉ
Les larmes de saint Pierre 11
IIe TRAITÉ
Il se trouve que les oreilles n’ont pas de paupières 105
IIIe TRAITÉ
Sur ma mort 137
IVe TRAITÉ
Au sujet des liens du son et de la nuit 141
Ve TRAITÉ
Le chant des Sirènes 163
VIe TRAITÉ
Louis XI et les porcs musiciens 183
VIIe TRAITÉ
La haine de la musique 195
VIIIe TRAITÉ
Res, Eochaid, Eckhart 235
IXe TRAITÉ
Désenchanter 247
Xe TRAITÉ
Sur la fin des liaisons 287
Lien vers l’éditeur http://www.folio-lesite.fr/Catalogue/Folio/Folio/La-Haine-de-la-musique
La Raison
La Raison, Le promeneur, 1990.
TABLE DES MATIÈRES
Chapitre premier 7
Chapitre II 13
Chapitre III 17
Chapitre IV 21
Chapitre V 25
Chapitre VI 31
Chapitre VII 57
Chapitre VIII 45
Chapitre IX 47
Chapitre X 51
Notes 55
Lien vers l’éditeur http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Le-Promeneur/Le-Cabinet-des-lettres/La-Raison
Le Petit Cupidon
Le Petit Cupidon, Nouvelle revue française, n°341, 1981 (2nde édition, Galilée, 2006).
Lien vers l’éditeur
Une gêne technique à l’égard des fragments
Une gêne technique à l’égard des fragments, Fata Morgana, 1986 (2nde édition, Galilée 2005).
Une gêne technique à l’égard des fragments, Essai sur Jean de La Bruyère, Galilée 2005
PRÉSENTATION
« Claude Simon définissait le moderne : ce qui ne supporte plus la liaison.
Seng-tsan a écrit : Si vos pensées sont liées, elles ne sont plus fraîches.
Cette définition comme dénouer est très profonde car la vie n’est pas achevée dans la mort. La vie n’est qu’interrompue par la mort. L’art moderne aime moins la mort, la perfection, la crucifixion, l’achèvement, que le christianisme ne l’a fait. L’interruption est tellement plus modeste et tellement plus vivante que la pseudo synthèse ou la pseudo finalité.
Une gêne technique à l’égard des fragments fut publié dans la revue Furor au mois d’avril 1984. Une gêne technique à l’égard des fragments fut repris aux éditions Fata … Read More »
La Leçon de musique
La Leçon de musique, Hachette, 1987 (2nde édition, Hachette, 1991 puis Gallimard folio, 2002).
Pourquoi les femmes ont—elles si peu composé de musique? Les femmes naissent et meurent dans un soprano qui paraît indestructible. Les hommes perdent leur voix d’enfant. À treize ans, ils s’enr0uent, chevrotent, bêlent. Les hommes sont ces êtres dont la voix casse — des espèces de chants à deux voix. On peut les définir, à partir de la puberté: humains qu’une voix a quittés comme une mue. En eux l’enfance, le non-langage, le chant des émotions premières, c’est la robe d’un serpent.
Alors ou bien les hommes, comme ils tranchent les bourses testiculaires, tranchent la mue. C’est la voix à jamais infantile. Ce sont les castrats. Ou bien les hommes composent avec la voix perdue. On les appelle les compositeurs. Ils recomposent autant qu’ils le peuvent un territoire … Read More »
Les Escaliers de Chambord
Les Escaliers de Chambord, Gallimard, 1989 (Gallimard folio, 1991).
Un homme a froid parce qu’il a oublié un ancien prénom. Il collectionne sur la terre entière tout ce qu’une main d’enfant peut étreindre. A Rome. A Tokyo, à Paris, à Londres, Édouard Furfooz vend des vieux jouets, des poupées, des miniatures, des dessus de tabatière: il vend les dons des Saturnales.
Arrive le solstice d’hiver, où tout ce qui est petit est aimé, où les jours sont les plus courts.
Alors que l’année, le feu, le soleil se préparent à revenir, c’est un intense amour qui revient.
Pascal Quignard
Lien vers l’éditeur http://www.folio-lesite.fr/Catalogue/Folio/Folio/Les-escaliers-de-Chambord
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/Les-escaliers-de-Chambord
Le Salon du Wurtemberg
Le Salon du Wurtemberg, Gallimard, 1986 (Gallimard folio, 1988).
Retiré dans la vaste propriété familiale, à Bergheim, dans le Wurtemberg, un musicien célèbre revoit son enfance, cet univers déchiré entre deux langues, composé de chats, d’enfants, de vieilles demoiselles d’un raffinement d’un autre âge. Il revoit sa mère qui l’a abandonné quand il avait quatre ans. Il découvre ce qui fait le centre, peut-être, de sa vie : l’amitié qu’il a portée à Florent, dans les années soixante. Les années passent et des êtres qui s’étaient séparés dans la violence ou dans la tristesse, dix ans après, se retrouvent. Ce sont des souvenirs qui tout à coup mettent le sang aux joues, des couleurs qui brusquement luisent, des sons, des visages et des noms qui font soudain sauter le cœur.
Pascal Quignard
TABLE DES MATIÈRES :
Lien vers l’éditeur http://www.folio-lesite.fr/Catalogue/Folio/Folio/Le-Salon-du-Wurtemberg
Ethelrude et Wolframm
Ethelrude et Wolframm, Claude Blaizot, 1986 (2nde édition définitive, Galilée, 2006).
PRÉSENTATION
« “Ethelrude redressa brusquement la tête et lui répondit, elle même sans hausser la voix :
– Wolframm, pourquoi le désir, l’envie, la peur, l’angoisse ne se sont-ils jamais, au grand jamais, séparés ?
Le visage de Wolframm pâlit tout à coup. Il se couvrit d’une sorte de buée. Un rayon de soleil vint se poser sur son nez et l’œil droit. L’arête de son nez luisit dans l’ombre. Wolframm se tut quelques instants. Puis il dit :
– J’ai plus difficile, Ethelrude.
Les épaules d’Ethelrude s’inclinèrent subitement, avec une petite secousse. Wolframm s’approcha d’elle. Wolframm se baissa et lui dit en chuchotant :
– Ethelrude, pourquoi chacun a-t-il honte de ce qui est commun à tous ?”
Ethelrude et Wolframm fut composé par François Da Ros en 1985, tiré à 135 exemplaires et proposé par Claude Blaizot à … Read More »